Pierre-Arsène Noël D'Artois, le Kaïju bicolore plein de poils ! (P.A.N.D.A.Kaï)

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Pierre-Arsène Noël D'Artois, le Kaïju bicolore plein de poils ! (P.A.N.D.A.Kaï)

Message par Pandakaï le Mer 17 Aoû - 1:53

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D’Artois...............................
...............................Pierre-Arsène

« Les forts doivent aider les faibles! Noblesse Oblige! »


.:: Informations Générales ::.



- Source de l'avatar : Sieghart de Agarest : Generations of War Zero (Jeu vidéo)
- Nom : D’Artois
- Prénoms : Pierre-Arsène, Noël
- Pseudo : Pandakaï, le Baron Ecarlate (Hiiro Danshaku)
- Sexe : Homme !
- Âge : 28 ans
- Nationalité : Tout ce qu’il y a de plus français !

- Arme de départ : Fleuret

.:: Physique et Mental ::.


- Apparence physique :
« Kaïju !! »… Voilà le surnom que les enfants du quartier de Tokyo dans lequel j’habite m’ont affublé. Mais bon, je ne peux pas leur en vouloir de me voir comme un monstre… Après tout, je dois leur paraitre immense du haut de mon mètre quatre-vingt quinze… Et puis mon aura est assez impressionnante, il faut le reconnaitre… « Noblesse Oblige ! »

Châtain foncé proche du brun, pas trop long mais suffisamment pour encadré le visage et régulièrement en bataille par flemme d’entretien, tels sont les attributs capillaires de votre hôte. Du côté des yeux, couleur noisette assombrie par quelques reflets noirs… Hum… Qu’est-ce que je pourrais dire d’autre…. Pardon ? La… Corpulence ?... Bah… Je pense qu’on peut la qualifier d’équilibrer…. Presque une centaine de kilos mais bon vu la taille du bestiaux, ça donne une silhouette bien proportionnée. Je peux rajouter que je dois avoir le bras droit un peu plus épais que le gauche à cause du tennis, que je pratique depuis l’enfance. Et puis, que voulez-vous, il faut admettre que mon aura naturelle en jette… « Noblesse Oblige ! »

Pour le style vestimentaire, je porte le plus souvent un ensemble « jeans » composé d’une veste en jeans bleu marine ou noir et d’un pantalon en jeans assorti sur la couleur. Chaussure que l’on peut qualifier de « passe-partout » vu qu’il s’agit de chaussures de « marche de ville » : semelles type chaussures de montagne donc épaisses, mais ne remontent pas aussi haut sur les chevilles. Et sous la veste, régulièrement une chemise noire ou rouge sombre. Enfin… C’était ce que je portais dans la vie que je menais avant la prodigieuse et mortelle aventure dans l’Aincrad. Depuis mon arrivée dans ce château flottant, je porte une veste en cuir sur un ensemble en lin, un grand manteau en cuir descendant quasiment jusqu’aux chevilles, quelques plaques d’armures sur les épaules et le haut du torse, des bottes en cuir renforcées avec quelques pièces de métal, le tout dans des tons de rouges et noirs principalement…. Mais bon, avant comme maintenant, ce qui m’habit le mieux, c’est l’aura que je dégage au naturelle…. « Noblesse Oblige ! »
- Caractère :
Hautain, froid, distant, pervers, calculateur, sadique… Voilà des termes qui ne me définissent pas, mais alors PAS DU TOUT !.... Bon sauf peut-être « pervers »…. Je suis un homme après tout…

Ayant du « sang bleu » dans les veines, mes grands parents m’ont, dès mon plus jeune âge, formaté en me disant que les autres personnes sont des « êtres inférieurs » et qu’il ne faut pas se mélanger au « bas peuple »… « Noblesse Oblige ! »… Mais, je n’étais encore qu’un enfant, et comme tout gosse qui se respecte, je n’écoutais pas et je n’aspirais qu’à jouer avec d’autres. C’est en jouant avec les enfants du quartier, que je me suis fait mes propres expériences et me suis forgé mon propre caractère.  Je crois que le seul point que j’ai retenu des enseignements familiaux est que je suis « meilleur » que les autres, et c’est devenu la pierre angulaire de mon développement.  Mais il aurait peut-être fallu qu’il y ait quelques garçons dans mon entourage…

Loyauté, compassion, droiture… D’aucuns diraient « chevaleresque », et je pense qu’ils n’ont pas totalement tord. Je n’hésite pas à aider les gens dans le besoin, dans la limite des mes moyens évidement, et à protéger les êtres qui me sont chers. Etant « meilleur » que les autres, il est de mon devoir de les aider, de les protéger et de les guider. Mais ce n’est pas parce que je suis « meilleur » qu’ils sont inférieurs à moi…. Oui je sais, c’est un peu contradictoire. Mais ce que j’entends par là, c’est que je considère les gens comme mes égaux mais je ferais tout ce qui me semble juste pour les aider… Il fut un temps où l’on m’appelé « le paladin »… Je n’ai jamais aimé ce surnom, parce que je ne suis pas si vertueux que ça…. Un « paladin noir » à la rigueur… Comme mon ancêtre, Robert III, le Baron Ecarlate, j’estime que toutes les méthodes sont employables si cela me permet d’obtenir le résultat que je veux…. Ah… J’ai oublié de précisé quelque chose… C’est que je n’agis comme ça qu’avec les filles !.... « ERO-paladin » irait mieux !! « Noblesse Oblige ! »

Enfin bon… tout ça c’était avant l’entrée dans ce jeu…

Bon… que dire de plus… Je suis plutôt calme d’apparence et aime bien rigoler. Grand adepte de jeux vidéo, j’ai une préférence pour les RPGs, qu’ils soient virtuels ou papiers.

Enfin bon, tout ça ne fait que renforcer le charisme naturel qui émane de moi. Mon aura est si impressionnante, que l’on m’a déjà proposé de former une secte pour moi ! Je suis un DIEU ! JE SUIS EROS !! MWOUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA … « Noblesse Oblige ! »
.:: Histoires et Péripéties ::.


- L'histoire personnelle :
(Petite légende de lecture : le texte en gras et italique est prononcé en français dans le dialogue. Et Le flashback est évoqué à l’oral par Pierre-Arsène)

-Maître Pierre ? Ai-je bien traduit ce passage ?

- Bien sûr, Umi ! Noblesse Oblige !

Tiré de ma lecture par la question de la jeune femme assise sur la chaise en face de moi, je pose mon light novel  et me penche par-dessus la table qui nous sépare. Je relis le texte que je lui ai demandé de traduire du japonais au français, et entoure certains mots qui du coup ne sont pas correctement traduit. Dans l’ensemble, la traduction est bonne mais certaines associations de kanji peuvent être traduit de plusieurs façons, de part les différentes lectures possibles, et pour le coup certains mots sont mal traduits. Une fois ma relecture terminée, je lève les vers la magnifique jeune femme aux cheveux châtain foncé, croisant le regard projeté de ses deux yeux bruns.

- C’est presque parfait ! Juste deux/trois mots mal traduits. Joli travail ! lui décochai-je avec un sourire.

- Merci ! me répond-t-elle avec son plus beau sourire. Puis, un peu hésitante, elle enchaîne. Maître Pierre, je vous entends souvent dire No… Nobl…

- Noblesse Oblige ?

- Oui, voilà, merci ! Du coup, pourquoi tu le dis aussi souvent et qu’est-ce que tu entends par là ?

-Ah… Ce sont des mots que j’entends depuis ma plus tendre enfance, et qui du coup sont devenus mon leitmotive… Mais au grand damne de mes grand-parents, je ne les ai jamais appliqué dans leur sens….

__________________________________________Flashback________________________________________

« Noblesse Oblige ! »….

Le sens premier de ces mots est bien véridique puisque comment mon nom complet l’indique…


- Ton nom complet ?

- Rah, mon effet !!! Tu viens de me couper en plein flashback !

- Ah… Pardon…

- Bon… Je reprends donc !

…« Noblesse Oblige ! » disais-je….

Le sens premier de ces mots est bien véridique puisque comment mon nom complet l’indique, je suis un descendant du Baron Robert III d’Artois, aussi surnommé le Baron Ecarlate par ses pairs, au 14e siècle. Ah oui… C’est vrai que tu ne connais rien de la géographie du royaume de France à cette époque…  L’Artois était un comté situé au nord, englobant une grande partie du Nord/Pas-de-Calais et une petite partie de la Picardie actuelles. Ma famille a continué à vivre dans ce comté, et plus précisément dans la ville d’Arras. J’ai moi-même prit ma première respiration dans cette ville.

…« Noblesse Oblige ! » …

Etant de « sang bleu », j’ai reçu une éducation surprotectrice et durant laquelle l’on m’a inculqué le mépris des autres classes sociales en utilisant ces mots comme prétexte. Mes grands parents ont encore l’état d’esprit de la noblesse royaliste et sont encore persuadés que les autres gens sont inférieurs à eux, à nous. Et sans la bienveillance de ma sœur et des amis que je me suis fait dans la rue, j’aurai été bien différent je pense. Mes parents quand à eux ne m’ont rien imposés mais ont quand même essayés d’alléger le lavage de cerveau de mes grands-parents.

…« Noblesse Oblige ! » …

Sous prétexte de ses mots, j’ai eu le « droit » d’entrer dans une école privée extrêmement sélective…. J’ai toujours décrit cette école comme étant « une prison pour gamin de la haute ». Mais j’ai dû être l’un de seuls à le penser… Le seul point positif que j’ai retiré de l’enseignement  de cette école primaire, c’est le goût de l’escrime. En effet, au cours des quelques années que j’ai passée dans cet établissement, je me suis passionné pour l’art noble du combat au fleuret. Mais j’ai aussi commencé à entrainer ma capacité d’escrime verbale. Du côté familiale, mes parents m’ont forcé à faire de l’équitation. Mais je n’ai pas vraiment accroché, je dois l’avouer.

…« Noblesse Oblige ! » …

La première fois que ces mots prirent un autre sens que « Tu dois marcher sur les autres », c’est quand ma sœur, de deux ans mon ainée, l’a prononcé lors d’une de nos escapades dans la rue… Je devais avoir une dizaine d’année... Au cours de ces sorties, nous avions commencé à nous lier d’amitié avec une bande de gamin du quartier. Nous nous étions présentés comme étant « P-A » et « Marie », persuadés que notre nom de famille les aurait fait fuir. Après tout, la famille d’Artois était assez connue dans le coin. Mais tout à changé lors de cette fameuse sortie… Nous étions en train de nous amuser tous ensemble, s’imaginant chevaliers, princesses, et autres personnages fantastiques tirés de nos imaginations. Mais du coup, ma sœur et ses copines discuter dans leur coin, tandis que nous, les garçons, combattions à coup de morceaux de barre de fer, de tuyau et de bout de bois. Et pendant que nous étions occupés à se pourfendre mutuellement, un groupe de jeune racaille s’était approché et essayé de draguer « nos filles ». Tout avait l’air de bien se passer jusqu’à ce qu’ils « forcent » les choses.

Ma sœur, la plus belle du groupe a été la première à se débattre et à les repousser. C’est son cri de douleur quand l’un des mecs la gifla qui m’alerta. Sans hésiter, la rage aux poings, je me suis précipité pour protéger ma sœur, entrant dans ma première bagarre de rue en invectivant l’adolescent et lui distribuant une série de coup de poings. Je n’ai pas eu de mal à le mettre au tapis vu que malgré mon jeune âge, ma taille était déjà supérieure à la sienne. Par contre, cela a été moins facile avec les 3 autres gus qui l’accompagnaient.  Au final, avec l’aide de mes amis, Ulrich et Aurélien, nous avons fini par les mettre en déroute. Et les filles se sont jetées sur moi, me félicitant, aux bords des larmes…

J’ai trouvé leur réaction un peu trop exagéré et, embarrassé, j’ai cherché l’aide de ma sœur pour me débarrasser d’elles. Et la seule chose qu’elle fit, fut de s’approcher de moi et de m’ébouriffer les cheveux en disant : « Noblesse d’âme Oblige ! ». Ces mots ayant maintenant pour sens « Les forts protègent les faibles ! », en tout cas pour moi, ils sont devenus un leitmotive, une rengaine justificative de mes actes.

…« Noblesse Oblige ! » …

Depuis ce jour, ma façon de penser à évoluer. J’ai décidé de me faire un devoir d’aider mes amis et de les protéger, aussi bien de la société que d’eux même. Suite à ces événements, nous avons dus, ma sœur et moi, révélés notre naissance et que ces gars en avait surement après ma sœur particulièrement. Contrairement à ce dont nous avions peur, les liens que nous avions tissés avec eux se sont renforcés et c’est à partir de ce moment que j’ai commencé à me rebeller un peu contre ma famille. Je n’avais plus envie de suivre aveuglément ce que mes grands-parents essayaient de m’imposer. Etrangement, mes parents se sont rangés de mon côté et grâce à eux,  j’ai poursuivis ma scolarité dans des écoles publics, laisser à mes choix de carrières.

…« Noblesse Oblige ! » …

Collège et lycée se sont passés sans accroche autre que de légères rébellions face à l’autorité toute relative d’enseignants un peu misogyne, ainsi que de la racaille insistante et envahissante. Une certaine réputation de « défenseur des filles » m’a donc succédé dans ces écoles, et m’a même précédée dans mes études suivantes. Si bien qu’à peine l’année commencée que cette réputation couplée à mon nom de famille, me faisait devenir le centre d’attention des filles, et le catalyseur de la haine des autres garçons.

Malgré ma dissidence quand à mon éducation scolaire, je me suis quand même plié aux règles de la famille. Escrime et équitation ont été poursuivis bien que la deuxième fut continuée à contre cœur, tandis qu’à côté de cela, des cours de politique et de « mondanité » se sont ajoutés. Et alternant avec mes séances, je réussissais à trouver un peu de temps pour voir mes amis et me découvrir une passion pour la culture japonaise : jeu vidéo, mangas et light novels entre autres. Et tout ceci à donner à naissance au « Paladin Samurai Défenseur des femmes » que je suis encore aujourd’hui. Mais mes amis Ulrich et Aurélien, m’ont très vite surnommé le « Héros Paladin »… Enfin c’est ainsi qu’il m’appelait lorsque j’entrais en mode « Défense des faibles » et en me justifiant par « Noblesse Oblige !»… Et j’ai découvert plus tard qu’en fait, il m’appelait le « Ero-Paladin »… qui vient de Eros, le dieu de l’amour dans la mythologie grecque.

… « Noblesse Oblige ! »…

Puis de quelques filles, au collège, je suis passé à un harem au lycée. Puis avec le bac en poche, je me suis lancé dans des études supérieures pour finalement me lancer dans une carrière de « Technicien supérieur de production laser ». Et c’est au cours de ces études que j’ai rencontré Sophie… Ma vie bascula après sa rencontre… Elle faisait les mêmes études que moi… Elle était magnifique… Moins grande que moi, une chevelure flamboyante lui tombant sur les épaules, des yeux tels des émeraudes qui me dévorait du regard à chaque fois qu’ils se posaient sur moi… Elle était ma princesse, et j’étais son paladin…… Euh… Excuses moi je m’égare…

Bref ! J’ai rencontré Sophie et nous filions le parfait amour loin de nos familles respectives vu que nous étions sur Paris. Et puis, nageant en plein bonheur, j’ai fait l’erreur de la présenter à ma famille et d’annoncer nos fiançailles… Ma sœur fut la seule a me féliciter de bon cœur et commencer à harceler ma future femme de question. Mes parents se sont réjouis de mon bonheur, même si je sentais qu’il désapprouver légèrement, mais ma grand-mère, elle, a été très franche et a nié de toutes ses forces cette « amourette » comme elle l’appelait…  Je me suis rebellé, essayant de lui faire comprendre que les mentalités avaient et se devaient d’évoluer avec leurs temps… Le résultat ne fut que l’expulsion de moi et de ma « trainée » hors de la propriété. Et plus tard, j’ai découvert que j’avais également été expulsé de ma propre famille…  La mort dans l’âme, j’ai quitté l’endroit qui m’a vu naitre et dans lequel je laissais beaucoup de souvenirs ainsi que la seule personne qui a toujours été de mon côté… Avec le recul j’aurai du la forcer à venir avec nous… Car à cet instant précis, je venais de sceller son avenir…

… « Noblesse Oblige ! »…

Les 2 années qui suivirent furent les pires de mon existence, en tout cas au jour d’aujourd’hui… Ayant perdu ma famille et donc son financement, bien que ma sœur et ma mère m’offrait régulièrement de l’argent, nous avons repoussés le mariage jusqu’à la fin de nos études. Elle était partie pour une école d’ingénieur, alors que moi je me contentais d’une licence professionnelle puis un master dans l’aspect commercial…. Mais au cours de la première année après mon éviction familiale, je me suis retrouvé seul au monde… Ma bouteille d’oxygène, ma Sophie, a eu un accident de voiture… et n’a pas survécu à ses blessures… Détruit, effondré, je me suis tourné vers la seule personne que je considérais encore de ma famille… Ma sœur…. Mais j’ai fait une amère découverte… Ma sœur avait s’était marié avec une personne influente de la région… Oui… Ma grand-mère avait réussi à la forcer à faire un mariage politique « pour le bien de la lignée des D’Artois »… C’est Marie elle-même qui m’a avoué tout ça, au téléphone... Car en plus de la mettre sous sa coupe, ma grand-mère, de par son horrible influence, avait réussi à m’interdire la possibilité de la voir… Une rage m’a alors envahie, et je me suis promis que jamais plus je ne laisserai une telle injustice se produire devant mes yeux…

… « Noblesse Oblige ! »…

Je n’avais plus rien du « Ero-Paladin » que mes amis avaient connu à l’époque du lycée. Ces derniers d’ailleurs n’ont pas pu faire grand-chose pour moi, étant partis à l’étranger suite à leurs études… N’ayant plus rien à quoi me raccrochait, j’ai plongé dans mes passions pour ne penser à rien et essayer panser mes blessures invisibles. Suite à mes études, j’ai intégré l’entreprise pour laquelle je travaille toujours il y a 5 ans….


______________________________________Fin du Flashback_____________________________________

- Puis la suite tu la connais sans doute… Je suis entré dans le service commercial et ai été désigné pour m’occuper de la région est de l’Asie, il y a 3 ans et demi maintenant, et c’est à ce moment que j’ai fait la connaissance de ton père. Puis un an plus tard, je me suis porté volontaire pour établir un service SAV basé au Japon. Et me voilà… Cela fait quoi… 2 ans maintenant que je te donne des cours particulier de français ?

- Oui, c’est à peu près ça !

L’horloge sonne 20h et je tourne la tête pour voir Mirai Katô, la mère de mon élève, s’affairer dans la cuisine.  Je me dis que je ne vais pas tarder à partir et commence à ranger mes affaires. Et au même moment, un bruit de clef provient de l’entrée, suivit d’un bruit de porte qui s’ouvre et se referme. Des bruits de pas résonnent et s’approche de la pièce dans laquelle je suis encore, puis apparait le père de famille.

- Mes chéries, je suis rentré ! Pierre est-il encore là ?

- Bonsoir, Chikara-san ! J’allais partir en réalité.

- Ne te sauves pas si vite, fils ! Restes donc manger, nous devons discuter de choses importantes.

Je m’exécute, un peu perplexe, et la soirée avance tranquillement alors que je m’enquille plusieurs verres de whiskey. Nous discutons de choses et d’autres, de faits divers ou encore de pistes pour l’évolution de son entreprise. Puis alors que nous passons à table, il aborde le fameux sujet.

- Alors, Fils ! Quels sont tes projets pour l’avenir proche, dis-moi ?

- Eh bien... La première chose je pense, prendre un peu de vacances... Je n'en ai pas pris depuis  plusieurs années... J’ai investi dans une petite chose dont je compte bien profiter, ou peut-être un voyage… Puis ensuite, j'ai peut-être un projet à proposer à ma hiérarchie.

- Un projet ? Oh ! Et quel est-il ?

Une lumière s’allume dans mes yeux, et je commence à entrer les détails du projet : un nouveau produit utilisant une technologie récente et pas encore utilisé dans notre gamme ; les différentes applications possibles de ce produit dont celles en biochimie ; puis évidemment la contre partie obligatoire d’envoie de soutien pour moi, puisque je pourrais difficilement gérer tout seul les potentiels nouveaux clients dans ce pays. Je termine mon laïus en disant que de toute façon, cela ne sera validé que si mon boss accepte le projet.

- Tu n’es pas traité à ta juste valeur, Pierre ! Tu devrais avoir un poste avec plus de pouvoir décisionnaire, plus de responsabilité…. J’ai justement un tel poste dans mon entreprise, Directeur des Activités Humaines, que je comptais donner à Umi mais elle ne m’a pas montré son sens des responsabilités…

- Je vous remercie de votre considération. Mon ton ne laisse transparaitre aucune hésitation. Ce poste à l'air en effet très intéressant, cependant, je me vois dans l'obligation de décliner votre offre. Mon travail actuel me satisfait pleinement, et je m'en voudrais de priver Umi d'un poste qu'elle est plus qu’apte à assumer !

- Tu es certain de toi ?... C’est fort regrettable, mais je souhaite que tu fasses partie d'une de mes deux familles. Si tu ne veux pas de ce poste, considères que la main d'Umi est tienne en ce cas. Vous ferez votre lune de miel en France pendant un an. Qu'en penses-tu ?

Aucun son ne sort de ma bouche, alors que je sais très bien que ma réponse se doit d’être négative. Mais l’espoir d’avoir de nouveau une famille fait vaciller légèrement mes idéaux…. L’espace d’un dixième de secondes… Et avant même que je ne puisse répondre, la voix de mon élève retentit dans la pièce, me priant de toutes forces, m’ordonnant presque, de refuser en bloc.  Son cri de détresse raffermit ma détermination et mes idéaux reprennent le dessus sur le reste.  

- Je ne m'imposerai à elle ! Je suis flatté de cette proposition pour intégrer votre famille, mais il est hors de question que je m'impose à elle.

Malheureusement, la soirée ne se finit pas aussi bien qu’elle a commencé.  Suite à mes mots, Chikira-san renchérit en disant que de toute façon, il m’imposera à elle et qu’elle n’aura pas le choix. Umi, furieuse, hurle « JAMAIS JE NE L’EPOUSERAIS ! JAMAIS ! » avant de disparaitre dans sa chambre. Grâce à ma présence, mon charisme qui n’a d’égal que ma taille, j’arrive à calmer un peu la demoiselle, lui faisant comprendre que je la considère comme ma sœur et que je ne suis pas prêt à laisser son père lui faire subir la même chose que Marie, ma propre sœur, a vécue…. « Noblesse Oblige ! »… Et c’est en étant conscient de vivre mes derniers instants dans cette maison, j’étreins la jeune femme et quitte sa chambre pour revenir face à son père.

- Je vous suis reconnaissant pour tout ce que vous avez fait pour moi depuis que nous nous connaissons… Je suis désolé, Chikara-san, mais je vais devoir refuser également cette offre. Y réfléchir plus ne servirait à rien. Je considère votre fille comme ma sœur, et de ce fait, son bienêtre est ma priorité, et il devrait être le votre également. Je soupire et reprends d’un air déterminé. Je perds sans doute une nouvelle famille ce soir, mais je refuse de faire vivre à une personne chère à mes yeux, quelque chose que ma propre sœur a vécue... Si vous voulez bien m'excuser, Katô-san, je vais maintenant prendre congé.

Et je sorts sur ses mots….

Une semaine s’écoule… Une semaine durant laquelle mon moral est assez bas, bien que je sois convaincu du bien fondé de mon action… Une semaine durant laquelle je me suis convaincu qu’une escapade loin de toutes ces considérations terrestres me permettrait de faire le point… Une semaine durant laquelle, j’ai attendu l’ouverture du premier serveur de Sword Art Online !


.:: Quelques informations en plus ::.

- Que penses-tu du forum ? Il est bien ! Ceux qui ont bossés dessus ont fait un sacré travail je trouve… Et non je ne m’envoie pas de fleurs !
- Tes motivations ? Nombreuses !!
- Comment as-tu connu le forum ? Mystères et boules de gommes
- Que connais-tu de l'univers ? Mangas, animes, et les LN sont en cours.

- As-tu bien lu le réglement ?
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